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Le 23 juillet 2019 | Silver Spring, Maryland, États-Unis | Agence de développement et de secours adventiste

Le 17 juillet dernier, Jonathan Duffy, président de l’Agence de développement et de secours adventiste (ADRA), s’est adressé à une salle comble lors du deuxième Ministerial to Advance Religious Freedom Summit (« Sommet ministériel pour faire avancer la cause de la liberté religieuse ») qui se tient tous les ans au Département d’État américain, à Washington, pour parler de préservation de la liberté religieuse pour tous.

Lors d’une table ronde avec d’autres dirigeants humanitaires d’expérience, M. Duffy a parlé du lien entre la pauvreté et la violence religieuse d’après le thème « La liberté religieuse en zone de conflit et de crise : protéger les minorités vulnérables ».

« Si nous voulons combattre les atteintes à la liberté religieuse, il faut s’occuper d’abord de la pauvreté. » Il a fait remarquer que la pauvreté précède souvent la persécution religieuse, car, lors de périodes de stress social et économique extrême, il n’est pas rare que la majorité s’attaque aux minorités.

« Si nous voulons combattre les atteintes à la liberté religieuse, il faut s’occuper d’abord de la pauvreté », a dit Jonathan Duffy, président de l’Agence de développement et de secours adventiste lors du deuxième Ministerial to Advance Religious Freedom Summit qui se tient tous les ans au Département d’État américain à Washington. C’était le 17 juillet dernier. Une photo d’ADRA International.

« Par exemple, a-t-il expliqué, la Banque mondiale rapporte que l’État de Rakhine, région où demeurent les Rohingya [peuple musulman alors que la majorité de la population est bouddhiste], est l’État le plus pauvre de la Birmanie. Son taux de pauvreté est deux fois plus élevé que la moyenne nationale, c’est-à-dire que 80 % de la population vit dans la pauvreté. »

D’après M. Duffy, il faudrait donc développer de telles régions avant que « la violence religieuse éclate ». Ce n’est qu’en nous occupant des conditions économiques que nous préviendrons l’extrême violence religieuse, a-t-il ajouté.

Les panélistes ont également abordé l’importance des solutions basées sur les données, la difficulté d’assurer aux minorités défavorisées l’aide dont elles ont besoin sans aggraver le ressentiment qui existe déjà envers eux et la nécessité d’aborder les exigences de conformité en matière de subventions qui empêchent l’apport efficace d’assistance aux minorités religieuses en danger.

Étaient également présents parmi les orateurs de l’événement le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, la présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, Nancy Pelosi, le secrétaire des services de santé et des services sociaux américains, Alex Azar, l’ancien député du Royaume-Uni et militant des droits de l’homme, Lord David Alton, et les représentants d’autres organismes humanitaires religieux.

Quant à ADRA

L’Agence de développement et de secours adventiste est le bras humanitaire de l’Église adventiste du septième jour. Par son travail, elle outille les communautés à mieux vivre et transforme des vies autour du monde en facilitant le développement durable et en offrant du secours en situation de catastrophe.

Pour en savoir plus sur les activités et les projets d’ADRA, veuillez visiter adra.org.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

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